Jo Keita & Aurélia Perez
Compositions afro-pop accompagnées au violon
SÉNÉGAL – FRANCE
Les transes envoûtantes de l’African Electro
MAROC – FRANCE
Cuisine africaine et Buvette sur place
En équilibre entre les continents, la voix baroudeuse de Jo Keita et le violon aux accents folk et sud-amérindien d’Aurélia Perez résonnent comme un appel à la créolisation de l’Amour.
Un duo inattendu fort et subtil, doux et puissant où s’entremêlent deux univers, la voix énigmatique de Jo Keita au lyrisme du violon d’Aurélia Perez.
Le duo tisse un cocon de douceur musicale qu’il veut riche en émotions.
Il s’agit de compositions originales de Jo Keita issues de son répertoire et des chansons inédites accompagnées au violon.
Depuis la Côte d’Ivoire, passant par le Sénégal, Jo Keita s’est forgé une culture musicale en écoutant la collection de disques éclectique de son père, en commençant par le blues, le reggae, la soul et l’afro-beat. Il s’achète alors une guitare et commence à composer des chansons en wolof, anglais, français, et bambara. De retour au pays natal, le Sénégal, il côtoie beaucoup les Baye Fall, confrérie spirituelle avec laquelle il développe son chant. Chanteur au timbre atypique, multi-instrumentiste, il arrive à Marseille et collabore avec de nombreux musiciens de la scène locale.
1er EP : HAWA (2023)
Label : Lamastrock
Lauréat Prix des Musiques d’Ici 2022
Zar c’est la Transe. C’est à la fois un démon, un rite, et un genre musical du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique.
Quand la rencontre de trois activistes de la scène méditerranéenne aboutit au mariage entre les transes gnaouies, les boucles de la musique subsaharienne et l’électro la plus ensorcelante, la célébration se fait forcément explosive. Sur les pistes de cet African techno, Anass Zine et Arthur Peneau, chanteurs-instrumentistes au gumbri, à l’oud et à la kora électrique, embarquent Did Miosine aux machines pour un trip envoûtant aux confins du Maghreb. Derrières les voix enchanteresses ou rugissantes, l’appel à la danse se fait par les rythmes et les soubresauts ternaires baignés d’électro. Ça tourne jusqu’à s’étourdir, ça bouillonne et tourbillonne dans des transes infinies aux échos d’Orient et aux groove apatrides.